Être étudiant, voilà une période que l’on appelle souvent « les plus belles années de la vie ». S’il est vrai que cette période rime souvent avec les soirées étudiantes, les sorties aussi diverses que variées, et peu voire pas de responsabilité autre que celle de vivre sa vie décemment, elle n’en reste pas moins éprouvante pour le porte-monnaie.

En effet, vivre décemment n’est pas toujours chose aisée, et voilà que quitter le logement familial s’impose, avec comme bagage les factures, les courses alimentaires, la gestion du budget, les soins médicaux, les loisirs, etc… Pas toujours facile de débuter dans la vie, mais heureusement, de nombreuses solutions existent, pour corriger tout ou partie de cette situation plutôt inconfortable.

Être étudiant ou l’art de la débrouille

Si environ 7% des étudiants à la rentrée 2015 suivent des masters en alternance, qui assurent une rémunération couplée au cursus estudiantin, tous les autres parcours de l’enseignement sont coûteux, chose que les étudiants apprennent souvent malgré eux.

En effet, quelle que soit l’origine sociale, tous les étudiants sont touchés par les soucis financiers, malgré le soutien familial, ou les systèmes de bourses étudiantes et aides sociales.

Ainsi, les études supérieures sont souvent l’occasion d’apprendre à gérer ses ressources, et bien souvent à serrer la ceinture. D’après une étude menée par le ministère de l’éducation en 2013, plus d’un étudiant sur quatre en France vit sous le seuil de pauvreté.

Bien que de nombreux systèmes de bourses et aides existent, tous les étudiants ne peuvent y accéder, et sont bien obligés de s’adapter à cette situation, en commençant par une baisse des critères de confort. Meubles récupérés, alimentation peu équilibrée et souvent répétitive et petits boulot rythment ainsi le quotidien de nos étudiants du supérieur.

Emplois saisonniers, pour un été bien géré

Accessibles dès la seizième bougie, les jobs saisonniers sont connus de tous les étudiants. Il s’agit souvent d’un CDD de manutention, qui a lieu pendant les périodes de récoltes, ou de vacances. Vendanges de raisin, castrage de maïs, récolte de pommes, mais également serveur, plagiste… Nombreuses sont les formes de l’emploi saisonnier, et chacun pourra y trouver son compte,  à condition bien sûr d’investir dans l’huile de coude.

Bien que souvent difficiles et contraignants, les jobs saisonniers ont l’avantage d’être proposés aux plus offrants. En effet, faîtes preuve de volontarisme, d’investissement et de sérieux, et les employeurs auront des tâches à vous confier avec la rémunération qui en découle.

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Emplois à temps partiels, pour une sécurité toute l’année

Passer son été à travailler sur les plages ou dans les vergers n’est pas toujours possible. Période de stages par prédilection, les vacances scolaires ne sont pas toujours de tout repos. Ainsi, de nombreux étudiants optent pour des emplois à temps partiel, qui assureront ainsi tout au long de l’année un revenu fixe, et donc une stabilité financière appréciable.
Bien qu’il faille coupler au temps d’étude le temps de travail, le confort financier que procure la condition d’employé à temps partiel ne peut être négligée. Il faut également noter qu’une fois le diplôme en poche, les seules indications à renseigner sur un CV sont les stages, et les petits boulots. A diplômes équivalents, montrer que le sens du travail est un acquis ne peut que peser du bon côté de la balance.
Cependant, emploi à temps partiel ne veut pas forcément dire faire des sandwiches dans un fast-food, n’en déplaise aux aficionados de l’huile de friture. En effet, de nombreux particuliers cherchent de jeunes instituteurs pour leurs enfants, des dog-sitters, ou encore des jeunes pouvant s’occuper de leur jardin ou tailler leurs haies.

Également, plusieurs domaines sont avides de temps-partiels, et peuvent s’avérer très intéressants, parfois épanouissants. En effet, de nombreux secteurs sont majoritairement investis par les étudiants, comme les missions d’animation, ou encore le télémarketing. Emplois qui ne nécessitent qu’un faible bagage théorique, il s’agira de faire preuve de rigueur et de détermination pour décrocher des emplois qui pourront s’avérer d’une grande aide pour le développement personnel. Quelle meilleure alternative que lutter contre la timidité en s’occupant de la caisse dans un cinéma, ou encore développer ses talents de vendeur dans un centre d’appel ?

D’autres alternatives moins chronophages

Si les petits boulots étudiants existent, certains ne peuvent malheureusement pas y prétendre, la faute à un emploi du temps scolaire trop lourd. Entre les heures de cours et les travaux à mener en parallèle (exposés, présentations, recherches, approfondissement des connaissances…), certains étudiants se retrouvent dans une impasse financière que le soutien familial ne parvient pas toujours à compenser. Il s’agit alors de trouver une manière de renflouer les caisses, et ce de manière aussi régulière que possible. Il existe heureusement de nombreuses solutions, très peu connues du public. Par exemple,  on pourra citer la participation à des tests cliniques. Il ne s’agit pas là de tester des produits qui risquent de faire pousser un troisième bras, mais plutôt de proposer à des laboratoires de tester leurs produits de beauté, de bien-être, etc. En testant un nouveau shampoing, une crème contre l’acné, ou encore un complément alimentaire, vous vous assurerez une entrée d’argent bienvenue.

Cependant, pour une question de sérieux et d’exactitude des résultats à observer, le nombre de tests cliniques pour une personne est limité. Ce n’est donc pas une solution sur le long terme, mais ce type d’emploi aura le mérite d’être une aide ponctuelle significative.

Également, la digitalisation joue en faveur des étudiants. De nombreux professionnels du web sont à la recherche de rédacteurs indépendants, qui pourront fournir du contenu de qualité, et ainsi alimenter les sites internet de leurs clients.

Enfin, la situation des étudiants étant aujourd’hui connue de tous, de plus en plus de systèmes d’emprunts étudiants sont mis en place (emprunts à taux zéro). Il s’agit là d’une solution qui mérite réflexion, car elle implique de débuter sa vie professionnel en étant déficitaire, ce qui n’est pas pour favoriser une insertion professionnelle sous les meilleurs auspices.

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